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L'histoire de Saint-Thomas

Notre municipalité que les gens nomment Saint-Thomas s’appelait, jusqu’au 26 août 1953, St-Thomas de North-Jersey.

Formée d’un territoire détaché de Ste-Élisabeth, la paroisse de Saint-Thomas s’est agrandie grâce à des annexions successives. Une concession entière, « La Grande Chaloupe Sud » et plusieurs lots de Sainte-Élisabeth se sont rajoutés à Saint-Thomas en 1853, en 1903 et en 1906. De plus, quelques concessions de Lanoraie ont été annexées à la paroisse dont : « Le Coteau Jaune » en 1849, la « Petite Chaloupe » en 1850 et la concession du « Lac Rhomer » en 1906. Les propriétaires des lots 75 à 106 du rang Saint-Charles, appartenant à Saint-Paul de Lavaltrie, ont demandé à se joindre à Saint-Thomas et leur demande a été acceptée officiellement le 11 avril 1907. Sauf quelques lots cédés à Lavaltrie 1980, le territoire est demeuré pratiquement le même depuis 1907.

Ce territoire couvre une superficie totale de 97.3 km carrés. Saint-Thomas est situé à 60 km de Montréal, à 8 km de Joliette et à 19 km de Berthierville.

La paroisse, érigée en municipalité le premier juillet 1845, est bornée au nord par Sainte-Élisabeth, au nord-est et à l’est par Sainte-Geneviève-de-Berthier, au sud par Lavaltrie, au sud-ouest par Saint-Paul et à l’ouest par Joliette et Notre-Dame-des-Prairies.

Pour les Lanaudois et même pour l’ensemble de la population québécoise, Saint-Thomas évoque spontanément l’image d’une municipalité marquée par la culture du tabac. Si cette image paraît familière à la plupart des gens, c’est bien signe de son importance. Le sol sablonneux de Saint-Thomas est en effet propice à la culture intensive du tabac jaune qui domine l’économie locale pendant des décennies. Se présentant comme un territoire vaste et diversifié, la municipalité de Saint-Thomas se démarque encore du reste de la région par la variété de ses cultures et de ses initiatives locales.

À partir des années 1980, les producteurs de Saint-Thomas se tournent vers la culture intensive de la pomme de terre et s’intéressent à l’agrotourisme, nouvel outil de développement économique. Les cultures qui y sont développées depuis ces dernières années font appel tant à la mécanisation qu’au travail manuel de cueilleurs attentionnés et expérimentés. Devant une telle variété de produits, allant de la cerise de terre à l’asperge, à l’oignon et à une multitude de petits fruits, la municipalité de Saint-Thomas voit poindre, au fil des ans, des aménagements touristiques variés qui font aujourd’hui sa renommée et lui assurent un avenir prometteur.

Source
Histoire de St-Thomas 1837-1987, de Mme Jacqueline Plante Harnois
Saint-Thomas « D’hier à aujourd’hui 175 ans d’histoire », de M.Denis Gravel